revolucion : présentation

Publié le par Seagull


En avant-première mondiale, voici à quoi devrait ressembler le texte d'introduction à Revolucion :

Bienvenu dans Revolucion, le jeu de rôle révolutionnaire. Non, rassurez-vous, je n’ai pas l’intention de vous expliquer en quoi je vais changer votre façon d’aborder le jeu, la vie et la recette du mojito. A la place, je vous propose de jouer dans une république insulaire qui sent bon la banane, où les régimes valsent plus vite qu’un danseur de salsa sous amphéts, où l’on n’a pas trop peur des clichés et où les péripéties les plus improbables vous attendent au coin de la rue. Alors, enfilez votre chemise à fleurs et c’est parti… Mais n’oubliez pas les feuilles de menthe.

Un jeu de rôle presque comme les autres

Dans ce jeu, vous incarnerez un personnage dont le destin – qu’il l’ait voulu ou que ça lui soit tombé dessus complètement par hasard – est de devenir calife à la place du calife. Ou plutôt, Dictateur à la place du Dictateur. Et tous les moyens seront bons pour y arriver, surtout s’ils impliquent de dynamiter la moitié de l’île et de mettre l’autre moitié dans une pagaille sans nom. D’autant que vous n’êtes pas tout seul sur les rangs : vos camarades joueurs lorgnent eux aussi sur le fauteuil doré.

Cela dit, Revolucion n’est pas un jeu de société : même si le but des personnages est de devenir le big boss, l’objectif premier autour de la table est de passer un bon moment et surtout – espérons-le – de rigoler un bon coup.

Le rôle du Dictateur

Et le MJ, il fait quoi dans tout ça ? Et bien, le Dictateur, c’est lui. Alors quand un personnage joueur renverse le gouvernement et agrippe le sceptre de ses mains tremblantes, il devient le nouveau MJ.

Mais attention : être Dictateur-MJ est un rôle ambigu : il doit jouer son rôle d’autocrate liberticide et paranoïaque, tout en restant le sympathique MJ qui fait vivre l’histoire et permet aux joueurs de passer un bon moment.

Bienvenido en Santa Margarita

Santa Margarita, c’est cette île des Caraïbes sur laquelle les personnages de Revolucion vivront leurs aventures. Bon, pour ceux qui dormaient en cours de géographie, un petit récapitulatif de la situation au moment du jeu, c'est-à-dire vers la fin des années soixante, s’impose.

C’est la petite sœur oubliée des célèbres Cuba, Jamaïque ou autre Haïti, et on y retrouve un cocktail de tout ce qui fait le charme de cette région pittoresque : une histoire mouvementée où elle est passée de main en main, des plages à touristes, des casinos, une base américaine au nord, un volcan, des indiens pas commodes dans la jungle, une réserve naturelle, des mafieux, du vaudou… Rajoutez une bonne rasade de rhum, un citron et servez frais.

Pourquoi ne pas commencer votre visite par Puerto Margo, la capitale ? Le charme de ses quartiers typiques, à l’architecture délicieusement datée, la chaleur de ses habitants, la beauté de son front de mer à peine pollué sauront vous faire oublier ses petits désagréments – comme les embouteillages permanents et les insurrections presque aussi fréquentes.

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Seagull 27/02/2007 01:02

Merci... :)Pour la partie... A la CJDRA ? ;) Faudrait en effet qu'on se fasse des séances pour jouer à autre chose que le boulot...

camille 27/02/2007 00:36

Sacré Raph, il ne peut pas s'empêcher de mettre de la politique dans ses jeux !!! :)tes goélands sont de plus en plus réussis, en tous cas.quand est-ce que tu me fais jouer à Révolucion ? ce sera un plaisir de te renverser, de te virer de ton siège de dictateur !!! ;)

pitche 15/02/2007 19:12

Hop, je viens de lire ça, ça à l'air rudement amusant :) j'essaierai bien d'y jouer à la CJDRA 7 :D
D'autres questions me viennent à son sujet, je te contacterai par la suite.
Pitche